Une fois libre, je n'aurais jamais attendu cette monotonie qui me vexe ces jours... J'ai un bon temps, mais l'octobre est encore si loin...
On regarde des films, on lit, on sort, on mange, on boit, on fume. Mais est-ce ce que je ne retrouvais pas pendant ces neuf moins d'esclavage? je n'en suis pas sûr. Le temps passe si vite mais rien ne se passe.
Les jours remplacent les nuits et les matins s'approchent aux soirs. Mais rien ne se passe. Et je reste ici, en liberté, mais capturé par l'impatience. Par un sentiment qui est avide du nouveau, avare par tout ce qu'il possède, mais mécontent à cause de tout ce qui lui manque.
2 moins de plus. Au moins, c'est l'été. Pourtant, le soleil souriant et les oiseaux chantants me rendent le temps plus long. J'ai marre d'attendre. Vive l'octobre!
...
Je ne sais pas pourquoi. Mais je me sens comme un danseur, qui chaloupe dans le rythme d'une musique qu'il ne peut en fait pas suivre. Pour me faire comprendre mieux, je veux présenter un petit vidéo d'une choréographie que je viens de voir à Vienne avec une "compagnonne d'infortune":
See you, space cowboys...
okay. If you want to get comments - better start writing in a language I am able to understand. though I did get bits and pieces I don't trust my french too much so hmm.
AntwortenLöschenbut you sure know how to show off your language skills ;)